La Restanque

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Récits          Parution :  9 février 2016

Format : 120x190 mm     Nombre de pages :  302

ISBN:     978-2-312-04182-7


Recueil de recettes de cuisine familiale


Résumé

Aperçu

Avant-propos

Pourquoi un recueil de recettes de cuisine ? Après une dizaine d’ouvrages littéraires, romans et nouvelles, quelle place donner à un manuel pratique dans une production jusqu’alors cohérente.

Le conteur aurait-il perdu toute inspiration créatrice ?

C’est pourtant simple. Le souci de l’auteur sera toujours de divertir ses lecteurs. Chaque livre est une invitation à entrer dans son imaginaire, comme l’on convie des amis à entrer chez soi.

Alors, pourquoi pas la gastronomie ? N’est-elle pas l’art de « faire bonne chère »

Nous y sommes. Selon l’Académie française, « faire bonne chère » signifiait, à l’origine, « faire bon accueil ».

Un peu d’érudition pas chère, en quelque sorte.

Chère est dérivé du bas latin cara, et, avant qu’il ne fût question de gueuleton, ce mot désignait le visage. Il s’agissait de recevoir, dignement et en lui faisant bonne figure, celui qui, sans forcément s’être annoncé, frappait à la porte. Un être cher s’accueille toujours à bras ouverts. N’abusons pas du mot.

C’est au XIXe siècle que « faire bonne chère » prit, par paronymie avec la chair, le sens de « faire un bon repas », car, logiquement, faire un bon repas est une composante importante d’un bon accueil.

Dans ce sens, le mot « chère » intègre donc la qualité et la préparation des mets.

Nous y voilà. C’est bien de cet art qu’il s’agit ici.

La gastronomie, un art qui consiste à recueillir ou inventer des recettes, à sélectionner des produits, à préparer des plats et à les déguster. Et un gastronome est un gourmand avisé, fort d’une culture de table.

Il y a le même plaisir à inventer une histoire qu’à créer ou à adapter une recette de cuisine.

Encore faut-il ne pas avoir les goûts douteux des amateurs de macrobiotique ou autres fantaisies nourricières.

Qu’on ne nous gâche pas le plaisir de bien vivre, comme souhaiteraient le faire tant d’adeptes de l’Avare de Molière.

Qu’on ne nous prive pas des plaisirs offerts pas notre planète généreuse, sous prétexte qu’en faisant fi des joies de la table, on pourrait allonger notre existence de quelques années.

Que ferions-nous d’une bien sinistre existence ?

Voilà la raison de ce livre.

Et s’il permet de donner le goût aux hommes d’accompagner leur femme dans la cuisine, ce ne serait pas une atteinte à leur virilité, mais plutôt une étape supplémentaire dans la légitime lutte pour l’égalité des sexes. À condition, bien entendu, de faire ensuite la vaisselle et de laisser la cuisine dans l’état où on l’a trouvée.

NOTE : Pourquoi le titre « Les enfants, c’est à vous ! » ?

Les recettes présentées m’ont été transmises par des amoureux de bonne cuisine, sans aucune prétention. Ici, pas de recettes de grands chefs, rien d’autre qu’une cuisine familiale facile à réaliser, léguées de génération à génération. Que cela puisse continuer.


En couverture, Romain et Elsa « ragrainent », un fond de pâte à gâteau (patois marnais selon Chantal).


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Dans le fichier Dilicom des libraires, et sur Internet

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