Le Jardin d’Eden et la nature généreuse

Tout au long de la visite du Jardin d’Eden, on découvre les relations que l’homme entretient avec le monde végétal.

On est porté par ce lieu enchanteur, véritable havre de paix pour tous les "endormis", oiseaux et papillons.

Le Jardin d'Eden permet de pénétrer au plus profond de l'âme réunionnaise et révéle la variété et l'utilisation des plantes héritières des différentes ethnies venues peupler l'île de la Réunion.

Créé en 1990 par Philippe Kaufmant, ingénieur agronome passionné de botanique, il est conçu à l'anglaise et demande une à trois heures de visite. Il est en effet installé dans un parc de 2,5 hectares abritant 700 espèces végétales tropicales, à Saint-Gilles-les-Bains. En outre, on peut y observer un certain nombre d'endormis de La Réunion ayant trouvé refuge dans les branches.

Le marais de l'Ermitage à proximité du jardin fait régulièrement l'objet de recherches de dépôts ossifères fructueuses depuis 1990. Ces recherches ont permis de confirmer l'existence d'espèces endémiques mentionnées dans les textes anciens et aujourd'hui disparues. Elles ont également débouché sur l'identification de nouvelles espèces.



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Voyage au paradis

Fleur de vanillier

Flamboyant

Le lézard sur la table


Le Caméléon panthère (Furcifer pardalis), appelé Endormi à la Réunion,  est une espèce de caméléon qui fait partie des plus grands caméléons existants, sa taille pouvant atteindre 55 cm queue comprise pour le mâle et 35 cm pour la femelle.



La babouk est une espèce chasseuse qui ne construit pas de toile. La femelle porte son sac à œufs sous son abdomen.

Cette araignée est souvent rencontrée en raison de sa grande taille, de son mode de vie à l'intérieur des bâtiments et de sa large répartition. Si sa grande taille peut effrayer, les locaux d'Asie et des Caraïbes l'apprécient, du fait qu'elle élimine les nuisibles comme les blattes. Cette araignée n'est pas considérée comme dangereuse, même si sa morsure peut être douloureuse.



Ce lézard, appelé Margouillat à la Réunion, est présent dans de nombreuses cases réunionnaises. Il se nourrit d'insectes.

Le petit Margouillat aime vivre là où les hommes sont installés. Dans la journée, il se cache derrière ou sous les meubles de la maison ; dehors on le trouve dans les tas de bois, bien à l'ombre car il n'apprécie guère les séances de bronzage. En effet, le margouillat est albinos et ne peut donc pas s'exposer au soleil.

Animal nocturne, il sort à la tombée de la nuit, attiré par la lumière des lampes. Il part alors chasser les papillons de nuit, les moustiques et autres insectes, ses mets favoris.

Il dispose sous les pattes de coussinets adhérents lui permettant de grimper sur la plupart des surfaces. Il peut ainsi marcher sur un plafond sans problème. Les forces de ses pattes sont sont si grandes qu'un seul doigt peut soutenir le poids complet de l'animal. Il émet un son, des claquements puissants.

 


La Scolopendre, ou cent pieds, a un corps long et massif, qui porte sur la tête des antennes, des ocelles, des mandibules et de puissants crochets très venimeux. Son corps est terminé par une paire de pattes très allongée et plus ou moins fonctionnelle.

Elle est assez commune dans les jardins où elle vit sous les pierres et les pots de fleurs, elle se rencontre aussi sur les sentiers. Sa morsure est très douloureuse. Elle se nourrit d'insectes et de petits animaux (escargots, jeunes crapauds ou souriceaux).

Quelques oiseaux

Cardinal : Facilement reconnaissable à son plumage rouge (mâle), cet oiseau vit peu en forêt. On le rencontre souvent près des habitations et dans les champs où il se nourrit de graines. Le rougeoiement du plumage est plus intense en été. Il est facile de le fidéliser au jardin en lui donnant chaque jour des grains de riz qu'il attendra à heure fixe, perché à quelques mètres de sa mangeoire.

Paille en queue : Commun dans toutes les îles chaudes du globe, cet oiseau blanc à la queue interminable vie en bord de mer. Mais on le rencontre souvent en marchant dans les Hauts de l’île et dans les ravines profondes, comme la Rivière des Remparts.


Martin : Importé pour lutter contre certains insectes comme les sauterelles, le martin s'est très bien adapté à tous les types de paysages, et c'est plus dans nos jardins que sur nos sentiers que l'on peut le rencontrer.


Tourterelle péi : cette petite tourterelle souvent apprivoisée en ville est plus farouche dans les clairières lorsqu'elle est à la recherche des graines constituant l'essentiel de sa nourriture.


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