La Restanque

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Mur de pierres sèches qui soutient les cultures au niveau supérieur en évitant l’érosion de leur fondation.


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KYOTO

Kyoto ou Kyōto (京都市, Kyōto-shi?, littéralement « ville capitale ») est une ville de la région du Kansai, au centre de Honshu. Elle fut, de 794 à 1868, la capitale impériale du Japon, sous le nom de Heian-kyo ("Capitale de la paix et de la tranquillité"). Elle est aujourd'hui l'une des grandes villes de la zone métropolitaine Keihanshin (Osaka-Kobe-Kyoto). Sa population est de 1,46 million d'habitants (estimations 2010).

La nouvelle ville, Heiankyō (littéralement « la capitale de la Paix ») devint le siège de la cour impériale en 794. Plus tard, la ville fut rebaptisée Kyoto (« la ville capitale »). Elle développa deux quartiers spécifiques : le quartier sud où se situait le palais impérial et la cour ; le quartier où le Shogun Yoshimitsu Ashikaga plaça en 1378 sa résidence dans le 'Hana no Gosho' (ou Muromachi-dono, Karasumaru-dono) du quartier de Muromachi. Cela donnera par ailleurs le nom de la Période Muromachi de l'histoire de l'archipel.

Le shogun se fit également construire le Pavillon d'Or Kinkaku-ji dans le nord de la ville. Par la suite, la ville fut véritablement dévastée par les armées lors de la guerre d'Onin, abandonnée en grande partie par ses habitants et livrée au pillage de 1467 à 1477. En 1489, le shogun Yoshimasa Ashikaga se fit construire l'une des merveilles architecturales du Japon : le Pavillon d'Argent (Ginkaku-ji) qui voulait rivaliser avec le Pavillon d'Or construit par son grand-père Yoshimitsu Ashikaga.

L'avènement du shogunat Tokugawa en 1600 fit perdre à Kyoto son rôle de centre politique et administratif au profit d'Edo, lieu de résidence des shoguns. Toutefois, Kyoto resta la capitale impériale du Japon jusqu'au transfert de la résidence de l'Empereur à Edo en 1868, lors de la restauration de Meiji. Après qu'Edo fut rebaptisée Tokyo (signifiant « la capitale de l'Est »), Kyoto fut connue peu de temps sous le nom de Saikyō (« la capitale de l'Ouest »).

Epargnée par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, Kyoto échappa de peu à la destruction atomique, car la ville figurait en tête des cibles désignées par le comité des objectifs américain. La ville fut finalement rejetée à la suite de l'intervention du secrétaire de la Guerre des États-Unis Henry Lewis Stimson et de conseillers, dont le Français Serge Elisseeff, qui connaissaient la richesse culturelle de la ville, et estimèrent que sa destruction serait un obstacle grave à une réconciliation ultérieure avec le Japon.

Les monuments historiques de l'ancienne Kyoto (villes de Kyoto, Uji et Ōtsu) ont été inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco en 1994. En 1997, Kyoto accueillit la conférence qui donna naissance au Protocole de Kyoto.

Le Kinkaku-ji (金閣寺?, Temple du Pavillon d'or) est le nom usuel du temple Rokuon-ji (鹿苑寺?, temple impérial du jardin des cerfs) situé à Kyōto au Japon. Ce nom est tiré du Kinkaku (金閣?, « pavillon d'or »), bâtiment recouvert d'or situé dans le jardin du temple.

Vues des hauteurs de Kyoto

Ryōan-ji (竜安寺 / 龍安寺?, littéralement Temple du repos du dragon) est un monastère zen situé dans le Nord-Ouest de Kyoto, construit au XVIe siècle, à l’époque Muromachi. Il fait partie du Patrimoine mondial de l’Unesco, étant l'un des monuments historiques de l’ancienne Kyoto.


Dans le ryokan Jeugiya

Higasiyama-Ku Nakano-Cho 246, Higashiyama, Kyoto, Japon 605-0082


Pagode du To-ji

Le temple est célèbre pour sa pagode à cinq niveaux (goju no tō) construite en 796 par décret impérial de l’empereur Saga pour protéger la ville. Elle mesure 57 mètres de haut, ce qui en fait la plus grande tour en bois du Japon. Sa reconstruction fut commandée par le shogun Iemitsu Tokugawa, et date donc de l’ère Edo (1643).


La rivière aux canards, Kamogawa, du côté de Sanjo-dori à Kyoto

Le Ginkaku-ji (銀閣寺?, le temple au pavillon d'argent) est un temple bouddhiste situé dans le quartier de Higashiyama.

Bien que connu sous le nom de Ginkaku-ji, le nom officiel du temple est Jisho-ji (慈照寺?). Il a été construit en 1482 par le Shogun Ashikaga Yoshimasa, qui voulait rivaliser avec Kinkaku-ji, le pavillon d'or, construit par son grand-père Ashikaga Yoshimitsu. Son intention était de couvrir d’argent le pavillon, mais à cause de l'intensification de la guerre Onin, qui avait éclaté quelques années plus tôt, en 1467, la construction fut arrêtée, et le pavillon n'a jamais été couvert d'argent. Le bâtiment, qui devait être un monument ostentatoire, est maintenant pris en exemple pour montrer le raffinement dans la simplicité de la culture japonaise. Beaucoup de Japonais pensent qu'il est plus beau que son homologue doré.



Le Ninna-ji est un temple bouddhiste japonais de la secte shingon, fondé en 888 par l'empereur Uda et faisant partie des monuments historiques de l’ancienne Kyoto inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco en 1994.

À la fin de son règne, l'empereur Uda devint prêtre et se retira au temple de Ninna-ji qui était également appelé « Ancien palais impérial d'Omuro ». De 888 à 1869, il était de coutume que les empereurs régnants y envoient un de leur fils pour occuper la fonction de « grand prêtre ».

Détruit pendant la guerre d’Onin, le temple fut reconstruit au XVIIe siècle. Il est constitué de plusieurs bâtiments dont un pavillon de thé et une pagode de cinq étages construits dans un vaste jardin avec lac artificiel et plantation de cerisiers nains.


Le protocole de Kyoto est un accord international visant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Il vient s'ajouter à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques dont les pays participants se rencontrent une fois par an depuis 1995.

Signé le 11 décembre 1997 lors de la 3ème Conférence des Parties à la Convention à Kyoto, il est entré en vigueur le 16 février 2005 « au quatre-vingt dixième jour après la date à laquelle au moins 55 Parties à la Convention, incluant les Parties Annexe I qui comptaient en 1990 un total d'au moins 55 % des émissions de CO2 de ce groupe, avaient déposé leurs instruments de ratification, d’acceptation, d’approbation ou d’accession ».

Au 14 janvier 2009, 184 États avaient déposé leurs instruments de ratification, d’accession, d’approbation ou d’acceptation.

Ce protocole visait à réduire, entre 2008 et 2012, d'au moins 5 % par rapport au niveau de 1990 les émissions de six gaz à effet de serre : dyoxide de carbone, méthane, protoxyde d’azote et trois substituts des chlorofluocarbones.


Paysage impressionniste

Pour le recueillement

Oike-niwa (御池庭) jardin et étang au Kyōto-gosho


Le Kyōto-gosho (京都御所 ) est le palais impérial de Kyoto qui servit de résidence officielle de l’Empereur jusqu'en 1868 au début de l’ère Meiji. Cette année-là, Tokio (ancienne Edo) devint la nouvelle capitale japonaise et la cour impériale partit alors au Château d’Edo (ancien siège des shogun) qui fut rebaptisé Kokio, afin d'en faire la nouvelle résidence de l'Empereur. Depuis le Kyōto-gosho n'est plus qu'une résidence secondaire de la famille impériale. Cependant, les cérémonies de couronnement des Empereurs Taisho (Yoshihito) et Showa (Hirohito) eurent lieu dans ce palais.


La Porte Deva au Temple Kiyomizu-dera


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